Première Partie
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Chapitre
1
1993Une femme aux longs cheveux blonds marche furtivement vers le quai #2 de la petite gare pour attraper son train. Son regard clair est caché derrière un nuage d'inquiétude, et elle semble tellement exaspérée qu'elle ne remarque pas que ces lunettes glissent le long de son nez recourbé au fur et a mesure qu'elle avance.
Derrière elle, deux petit garçons d'environ 4 ans, tout deux aussi blond l'un que l'autre, gambadent de droite a gauche en ce chamaillant l'air absolument détachés de l'humeur de leur mère, qui a laissée tomber la tache impossible de les calmer il y a bien 10 minutes.
Une fois sur le quai, la femme ce retourne plus exaspérée que jamais (ses lunettes tombant complètement du bout de son nez pour atterrir dans ces mains prêtes a les recevoir.)
Voila déjà 4 ans qu'elle est mère de ces deux petits diables aux visages d'anges, et rien ne peux plus lui arriver sans qu'elle soit prête.
Elle interpela ses fils d'une voix calme mais si ferme qu'elle aurais immobilisée n'importe quel enfant.
« Les garçons, arrêtez de faire les guignols, ou je vous laisse tout seuls a la maison pendant que je vais voir Irina ! »
Cette voix qui aurais gagné le respect de n'importe quel enfant, adolescent ou adulte ne semble même pas ce faire entendre par les deux petits qui entament maintenant une partie de cache cache.
Ils ce ressemblent comme deux gouttes d'eau et portent tout deux des chemises a carreaux sur de t-shirt blancs et des jeans délavés. Leurs cheveux sont fraichement peignés, mais n'importe qui aurais put voir que leurs apparences leurs était égale.
Leur mère fait quelques efforts désespérés pour les rattrapés, mais rien a faire.
Elle laisse tomber et ce retourne vers le quai ou elle s'occupe a valider leurs trois billets.
Tout d'un coup, un train commence a entrer dans la gare avec une sifflement d'enfer. Les deux garçons ce figent sur place, et en moin de 5 secondes, courent ce refugier dans la jupe de leur mère. Elle lève les yeux au ciel, mais place une main protectrice sur le dos de chaque enfant.
Le train s'arrête devant elle, et les autres passagers commencent a arriver. Une femme rousse, arrive derrière elle en compagnie d'une jeune fille d'environ 13 ans.
Le petit qui ce trouve dans le bras droit de sa mère relève soudain la tète et s'écarte d'elle en rougissant quand le regard de la jeune fille tombe sur lui. Il lui fait un sourire adorable qu'elle le lui rend en rigolant.
Il resta planté la a regarder l'endroit ou la jeune fille venait de disparaitre dans le train...
Simone: Tom ! Ne reste pas planté la comme un tourne sol, monte donc ou le train partiras sans toi!
Le petit semble reprendre ces esprits et cour vers sa mère qui s'apprête a monter dans le train avec son frère.
Le petit trio s'installe vers le fond, et après une dispute sur qui s'assiéras sur les genoux de maman, les jumeaux s'occupent a regarder par la fenêtre le paysage de campagne Allemande qui défile devant leurs yeux.
Un des garçons relève les yeux vers sa mère.
Bill : Maman ?
Simone : Oui mon chéri ?
Tom : Ou on vas ?
Simone : Je vous l'est déjà dis les garçons, on va rendre visite a mon amie Irina qui viens d'avoir un bébé.
Bill : Maman ?
Simone : Oui mon chéri ?
Tom : Comment on fait un bébé ?
Simone regarde son fils en riant et lui caresse la tète.
Simone : Sa mon chéri, tu l'apprendras plus tard !
Il connais cette réponse par c½ur, mais s'en contente pour l'instant.
Bill : Mais maman, pourquoi on va....
Tom : ...Voir ton amie seulement parce que elle a eu un bébé ?
Simone : Parce que la naissance d'un enfant est une chose qui se fête, c'est un moment très spécial pour les parents, et je veux aussi prendre de ces nouvelles !
Bill : Alors quand on est nés, c'était un moment...
Tom : ...Deux fois plus spécial ?
Elle ris une fois de plus et serre ses enfants contre elle.
Simone : Oui mes chéris, surtout parce que c'étais vous !
Les jumeaux échangent un sourire satisfait et s'endorment sur les genoux de leur mère dans l'heure qui suit.
Quelques heures plus tardUne femme grande, mince, et très belle ouvre la porte d'entrée.
Dès quelle vois Simone, les deux femmes se tombent dans les bras l'une de l'autre en riant, Bill et Tom restent en retraite et regardent ces manifestations de joie, sans trop comprendre ce que l'on attend d'eux.
Irina ce sépare de Simone et s'avance vers les jumeaux avec le sourire.
Irina : Mais ce sont les petits Bill et Tom ! Qu'ils ont grandis !
Simone : Qu'est ce qu'on dit les garçons ?
Les jumeaux échangent un regard perplexe, puis Bill semble se rappeler et commence...
Bill : Bon...
Il lance un regard a Tom, qui resoit le message de son frère.
Bill&Tom : ...jour Madame !
Les deux femmes rient et guident les jumeaux vers le salon. Simone et Irina s'installent dans un canapé blanc avec une tasse de té pendant que Bill et Tom font le tour de la pièce en inspectant tout les moindres recoins.
Tom : Il est ou le bébé ?
Irina : Elle dors, mais elle va bientôt ce réveiller !
A ce moment la, comme si la question du petit avait tout enclenché, un bruit de pleurs se fait entendre de l'étage au dessus, Irina ce lève et va vers l'escalier.
Irina : La voila qui se réveil, venez les garçons, je vais vous la présenter !
Les Jumeaux, intrigués, la suivent dans les escaliers.
Une fois en haut, Irina entre dans une chambre décorée tout en rose et s'approche d'un berceau près de la fenêtre.
Elle ce penche au dessus et ce redresse lentement en tenant une petite forme dans ces bras. Elle s'assied dans un fauteuil près du berceau, et invite les garçons a venir autour d'elle d'un signe de main. Les jumeaux ce penchent sur la petite fille au traits délicats qui semble dormir si paisiblement depuis qu'elle est dans les bras de sa mère.
Tom : C'est tout petit !
Irina : (en riant doucement) Oui, elle n'a que deux mois !
Bill : Mais elle est jolie !
Simone : Tu a raison mon chéri, ce ceras une très jolie petite fille, et une très belle femme. Comme sa mère...
Irina : Merci ma Simi... Vous aussi vous serez très beau les garçons, j'en suis sure.
Les deux petits ce tortillent de droite a gauche, ils n'ont qu'une envie, ressortir dans le grand jardin qui entour la maison et reprendre leur partis de cache cache de la gare, mais quelque chose leur dit qu'ils doivent encore être sage pendant un petit moment.
Bill ce rapproche un peu plus et regarde le minuscule visage du nourrisson.
Bill : Comment elle s'appelle ?
Irina : Nieva.
Tom : Quoi ?
Irina : Ni-e-va, c'était le prénom de ma grand mère Russe.
Bill : Aaah...
5 ans plus tard
1997Nieva a maintenant 5 ans, les jumeaux 9 ans. Il y a deux ans, les parents de Bill et Tom ce sont séparés. Les jumeaux, qui d'abord en voulaient tellement a leurs parents, ont maintenant trouvés comment oublier cette fissure dans leur vie de famille.
Depuis un an, Tom c'est mis a jouer de la guitare, et Bill écoute beaucoup de musique, tout particulièrement Nena. Il connais toutes les chansons par c½ur et les chante a longueur de journées.
Ils sont retournés plusieurs fois rendre visite a Nieva pendant deux ans, mais celle si a déménagée quand ces 3 ans approchaient. Ils ne savent pas ce qu'est devenue l'adorable petite « Eva » qu'ils aimaient tant...
Chez Simone et les jumeauxIl est 7 :00 du matin, et le soleil parait frais a travers la brume qu'il reste du soir d'avant autour de la maison en plein centre de la petite ville.
La maison elle même est tout l'opposée de ses voisines toutes toujours endormies.
Le bruit habituel est déjà assez fort pour réveiller tout les voisins qui ce sont habitués a la famille Kaulitz depuis assez longtemps pour apprendre a dormir avec des boules quies.
Un cris énervé essaye de percer les airs de rock a fond qui font presque trembler les murs.
Simone : TOM ! ÉTEIND TA GUITARE ET DESCEND ! BILL ! ÉTEIND TA MUSIQUE ET DESCEND ! VOUS ALLEZ RATER VOTRE BUS !
Tom : MAIS MAMAN, JE VIENS DE TROUVER UN NOUVEL ACCORD D'ENFER ! ÉCOUTE !
Un bruit de guitare mal réglée résonne dans toute la maison...
Même si elle passe par la même chose tout les jours sans exception, Simone ce réveil tout les matins en espérant que ses fils penseront a leurs entourages avant de commencer leurs boucan a peine réveillés.
Simone : IL N'Y A PAS DE MAIS TOM ! ÉCOLE !
Bill : ENCORE 2 MINUTES MUTTI, J'ÉCOUTE LA FIN !
Simone : NON ! TOUT LES DEUX EN BAS TOUT DE SUITE ! Je n'est pas été appelée a l'école hier donc ce ceras surement aujourd'hui, alors dépêchez !
Bill&Tom : Ras le bol d'aller a l'école !
Le bruit semble diminuer, et des pas dans l'escalier annoncent l'apparition de Bill devant sa mère, les cheveux teints en noir, une chaine autour du poignet, son t-shirt soigneusement découpé d'un peu partout...
Ils entendent Tom débrancher son matériel et il glisser le long de la rambarde jusqu'a leurs pieds. Lui est encore blond foncé, mais ses cheveux sont longs et tombent jusque a ces épaules... Il porte des vêtements visiblement trop larges pour lui.
Simone : Et puis après on ira chez le coiffeur !
Tom : NAN maman, je t'est dit que j'allais me faire des dreads !
Simone : Et moi je t'est dit qu'à ton âge on va chez le coiffeur !
Tom : NAN !
Simone : Je n'ai pas le temps Tom, allez, tout le monde dehors, et dans le bus !
9 Ans Plus tard Sur la petite Ile de TahitiUne petite brise matinale ce glisse entre mes rideaux et viens me caresser la joue.
Je suis a moitié endormie, enroulée dans mes draps. Le soleil viens juste de ce montrer a l'horizon et repend sa lumière dorée sur la mère bleu roi. Je me lève en soupirant. Impossible de ce rendormir quand j'arrive déjà a sentir l'eau glacée de la mer me chatouiller la peau.
Le bout de ma longue tresse me caresse la taille, suivant chacun de mes mouvements pendant que je me redresse en m'étirant. Je tire le drap avec moi jusque a la terrasse.
C'est le seul moment de la journée ou j'arrive a avoir froid. Les fleurs sont seulement a moitié ouvertes, mais leur parfum emplie déjà l'air. Je m'assied sur la rambarde qui donne juste sur une colline fleurie tombant a pic dans la mer. Les rayons de soleil m'éblouissent presque autant que la beauté de l'Ile autour de moi.
Je ferme les yeux pour m'emplir de ses odeurs et cette fraicheur qui m'entour, me calme, m'habite....
Le soleil est complètement levé quand je me lève de la balustrade ou je m'étais installée. Je rentre dans ma chambre, et me passe de l'eau froide sur la figure.
Aujourd'hui c'est Samedi, pas de travail en vu, seulement la paix jusqu'à Lundi.
Ma s½ur Eeline et moi suivons nos cours par correspondance. Laure est encore trop jeune, mais maman lui apprend déjà les lettres et les numéros.
J'enfile machinalement mon justaucorps noir sur mes collants couleur chair.
Aujourd'hui, comme chaque matin, je commence la journée avec mon cours de danse.
Je passe par dessus une robe blanche d'un tissue doux et léger, et je sélectionne un pendentif en forme de coquillage.
Avant de sortir, je défait ma tresse, et brosse soigneusement mes longs cheveux.
Je suis naturellement châtain, mais le soleil et le sel me donnent un reflet dorée que les habitants de l'Ile aiment admirer et complimenter. Ma couleur de cheveux qui n'est pas la couleur habituelle des Tahitiennes ne m'empêche pas de passer au moins 3 heures par semaine a les laver, peigner, et a les enduire avec des huiles naturelles comme le font toutes les femmes.
De toute nos vis, mes s½urs et moi n'avons rien connus d'autre que le calme et la beauté de cette petite Ile. Je n'est jamais voulut être autre part, et je ne compte pas partir de si tôt. Quand la vie peut être si parfaite a un endroit, pourquoi vouloir la changer ?
Ou du moins, c'est ce que je pensais il y a deux semaines.
Depuis voila 2 semaines, j'ai rencontrée une jeune fille française, comme nous, qui m'a présentée a beaucoup de musique, films, mode, et « sites » Français. Elle et moi nous entendons très bien, et j'adore passer mes journées dans son immense villa.
Avec elle, j'ai découvert que la vie en dehors de Tahiti est tout l'opposé de celle a laquelle je suis habituée. Pourtant, cette différence m'intrigue...
Je ramasse mon sac de danse dans un coin et le lance sur mon épaule avant de descendre faire face a ma journée.
Je sors de ma chambre et me dirige vers notre terrasse ou mes parents et mes s½urs sont en train de déjeuner. Ils me sourient et je les embrasse tous avant de m'installer a mon tour.
Eeline et Laure ont déjà a moitié finis de manger, et sont occupés a faire des dessins sur la table en verre avec leurs céréales.
Papa : Eeline, Laure, quand vous aurez finis, allez jouer quelque part et laissez nous silvousplait !
Laure : Papa pourquoi ??
Maman : On doit parler seuls avec Katerine, allez las filles, Hop hop hop !
Mes s½urs se lèvent a contre c½ur et me laissent avec mes parents, qui perdent tout de suite leurs sourire.
Ouhla, qu'est ce qu'ils vont encore me dire. La dernière fois qu'ils ont voulus me « parler » c'étais pour soit disant me préparer pour ma vie d'adulte. En d'autres mots, pour me faire un dicour sur la reproduction entre homme en femme et tout le blabla, ce que je savais déjà depuis 3 ans.
Moi : Qu'est ce qu'il ce passe ?
Papa : Je ne sais pas comment commencer...
Je vois des larmes monter jusque a ces yeux, ce que je n'est jamais vu avant...
Oublions la reproduction, c'est bien plus grave cette fois...
Moi : Papa qu'est ce qu'il y a !
Papa : Je suis désolée ma chérie, j'aurais du te le dire plus tôt, mais je voulais que tu grandisse heureuse...
Maman : C'est dur pour ton père ma chérie, mais...
Je les regarde tout les deux, Ma mère tient le main de mon père qui est au bord des larmes, je déteste voir les gens pleurer et je sens que je vais commencer a couler des larmes moi même... Maman prend une longue inspiration...
Et la, a ce moment précis ou ces lèvres ce sont entre ouvertes et sa voix a résonnée dans mes oreilles, toutes les poutres dorées qui soutenaient ma vie ce sont écroulés.
L'enfance et la joie ont disparus d'un coup, me laissant haletante et me faisant tourner et tourner.
Non ! Non ! Non ! Ce n'est pas vrais... tout un mensonge...
Ma vie... un mensonge...
« Je ne suis pas ta mère.... Pas ta mère...pas ta mère....ta mère...mère... »
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Le visage de Kat : La magnifique Katarzyna Dolinska