Aide moi a retrouver mes ailes...__________________________________________" "Révèle moi tous les mensonges, je ferais comme si je les croies, sinon je ne reçois plus d'air, et ce silence me rends sourd"

Aide moi a retrouver mes ailes...__________________________________________" "Révèle moi tous les mensonges, je ferais comme si je les croies, sinon je ne reçois plus d'air, et ce silence me rends sourd"
>>>>>>>>>>>>>>>>> W i l k o m m e n <<<<<<<<<<<<<<<<<<

Une histoire simple. Une histoire si compliquée. Une histoire triste. Une histoire joyeuse.
La vie d'une fille. La vie d'un garçon. La vie de ceux qui les aiment. La vie qu'on vie tous.
Rien n'est parfait. Rien n'est gagné. Rien n'est perdu. Rien ne reste. Rien ne part.

C'est tout simplement une histoire, une vie, un reflet de la réalitée.
Lisez . Profitez . Réfléchisez


Bonne Lecture

-Wyrda


>>>>>>>>>>>>>>>>> C o m m e n t a i r e s <<<<<<<<<<<<<<<<<<


>>>>>>>>>>>>>>>>> B o n n e ..L e c t u r e <<<<<<<<<<<<<<<<<<

Je n'écris pas le Français depuis bien longtemps
Je m'excuse pour toutes mes futures fautes

# Posté le lundi 02 mars 2009 09:45

Modifié le mardi 24 novembre 2009 16:38

Toute histoire a un début...__________________________________________" " Nous devons traverser encore mille mers,encore 1000 fois à travers l'infini,et nous serons enfin libres."

Toute histoire a un début...__________________________________________" " Nous devons traverser encore mille mers,encore 1000 fois à travers l'infini,et nous serons enfin libres."

>> R é s u m é <<<<<<<<<<<<<<<<

Quand on est petites, on rêve toutes d'être une princesse, puis une ballerine, puis une actrice ou une chanteuse. Quand on grandit un peu plus, on rêve toutes d'être mannequin, une fille tèllement belle que personne ne peut détacher leurs yeux de nous. Moi, je n'ai jamais cessée d'être une enfant. Mon rêve a toujours été, et sera toujours de danser. Danser et rejoindre mes rêves, danser jusqu'au paradis, Danser pour toujours.

Katerine a 14 ans, et depuis qu'elle est toute petite, sa vie entière ce trouve sur la petite Ile ou elle a toujours vécue, Tahiti. Elle ne connaît pas la triste réalité de la vie, elle na jamais quittée le palais doré de son enfance. C'est une révélation qui chambouleras toute sa vie et son âme, qui la poussera a faire ce qu'elle n'aurait jamais fait avant, et a ce perdre complètement.
Après tout, si elle ne sait même pas qui elle est...
ou est le mal ?

>>A n c i e n s ..P e r s o n n a g e s <<<<<<c]

Emma - 18 ans, blonde aux yeux verts. 1m 73
Lena - 18 ans, brune aux yeux ambre. 1m 68
Mike - 19 ans, chatain aux yeux vert-gris. 1m 88
Luke - 19 ans et demi, brun aux yeux marron. 1m 75


>>N o u v e a u x.. P e r s o n n a g e s<<<<<<<

Nieva - A découvrir
Katerine - 14 ans et demi, chatain aux yeux gris. 1m 76


>>E t.. b i e n.. s u r <<<<<<<<<<<<<<<

Bill - 19 ans
Tom - 19 ans
Georg - 21 ans
Gustav - 20 ans



# Posté le lundi 02 mars 2009 10:51

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 00:39

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Première Partie


Chapitre
1

1993

Une femme aux longs cheveux blonds marche furtivement vers le quai #2 de la petite gare pour attraper son train. Son regard clair est caché derrière un nuage d'inquiétude, et elle semble tellement exaspérée qu'elle ne remarque pas que ces lunettes glissent le long de son nez recourbé au fur et a mesure qu'elle avance.
Derrière elle, deux petit garçons d'environ 4 ans, tout deux aussi blond l'un que l'autre, gambadent de droite a gauche en ce chamaillant l'air absolument détachés de l'humeur de leur mère, qui a laissée tomber la tache impossible de les calmer il y a bien 10 minutes.

Une fois sur le quai, la femme ce retourne plus exaspérée que jamais (ses lunettes tombant complètement du bout de son nez pour atterrir dans ces mains prêtes a les recevoir.)
Voila déjà 4 ans qu'elle est mère de ces deux petits diables aux visages d'anges, et rien ne peux plus lui arriver sans qu'elle soit prête.

Elle interpela ses fils d'une voix calme mais si ferme qu'elle aurais immobilisée n'importe quel enfant.

« Les garçons, arrêtez de faire les guignols, ou je vous laisse tout seuls a la maison pendant que je vais voir Irina ! »

Cette voix qui aurais gagné le respect de n'importe quel enfant, adolescent ou adulte ne semble même pas ce faire entendre par les deux petits qui entament maintenant une partie de cache cache.

Ils ce ressemblent comme deux gouttes d'eau et portent tout deux des chemises a carreaux sur de t-shirt blancs et des jeans délavés. Leurs cheveux sont fraichement peignés, mais n'importe qui aurais put voir que leurs apparences leurs était égale.

Leur mère fait quelques efforts désespérés pour les rattrapés, mais rien a faire.
Elle laisse tomber et ce retourne vers le quai ou elle s'occupe a valider leurs trois billets.

Tout d'un coup, un train commence a entrer dans la gare avec une sifflement d'enfer. Les deux garçons ce figent sur place, et en moin de 5 secondes, courent ce refugier dans la jupe de leur mère. Elle lève les yeux au ciel, mais place une main protectrice sur le dos de chaque enfant.

Le train s'arrête devant elle, et les autres passagers commencent a arriver. Une femme rousse, arrive derrière elle en compagnie d'une jeune fille d'environ 13 ans.
Le petit qui ce trouve dans le bras droit de sa mère relève soudain la tète et s'écarte d'elle en rougissant quand le regard de la jeune fille tombe sur lui. Il lui fait un sourire adorable qu'elle le lui rend en rigolant.

Il resta planté la a regarder l'endroit ou la jeune fille venait de disparaitre dans le train...

Simone: Tom ! Ne reste pas planté la comme un tourne sol, monte donc ou le train partiras sans toi!

Le petit semble reprendre ces esprits et cour vers sa mère qui s'apprête a monter dans le train avec son frère.

Le petit trio s'installe vers le fond, et après une dispute sur qui s'assiéras sur les genoux de maman, les jumeaux s'occupent a regarder par la fenêtre le paysage de campagne Allemande qui défile devant leurs yeux.

Un des garçons relève les yeux vers sa mère.

Bill : Maman ?
Simone : Oui mon chéri ?
Tom : Ou on vas ?
Simone : Je vous l'est déjà dis les garçons, on va rendre visite a mon amie Irina qui viens d'avoir un bébé.
Bill : Maman ?
Simone : Oui mon chéri ?
Tom : Comment on fait un bébé ?

Simone regarde son fils en riant et lui caresse la tète.

Simone : Sa mon chéri, tu l'apprendras plus tard !

Il connais cette réponse par c½ur, mais s'en contente pour l'instant.

Bill : Mais maman, pourquoi on va....
Tom : ...Voir ton amie seulement parce que elle a eu un bébé ?
Simone : Parce que la naissance d'un enfant est une chose qui se fête, c'est un moment très spécial pour les parents, et je veux aussi prendre de ces nouvelles !
Bill : Alors quand on est nés, c'était un moment...
Tom : ...Deux fois plus spécial ?

Elle ris une fois de plus et serre ses enfants contre elle.

Simone : Oui mes chéris, surtout parce que c'étais vous !

Les jumeaux échangent un sourire satisfait et s'endorment sur les genoux de leur mère dans l'heure qui suit.

Quelques heures plus tard

Une femme grande, mince, et très belle ouvre la porte d'entrée.
Dès quelle vois Simone, les deux femmes se tombent dans les bras l'une de l'autre en riant, Bill et Tom restent en retraite et regardent ces manifestations de joie, sans trop comprendre ce que l'on attend d'eux.

Irina ce sépare de Simone et s'avance vers les jumeaux avec le sourire.

Irina : Mais ce sont les petits Bill et Tom ! Qu'ils ont grandis !
Simone : Qu'est ce qu'on dit les garçons ?

Les jumeaux échangent un regard perplexe, puis Bill semble se rappeler et commence...

Bill : Bon...

Il lance un regard a Tom, qui resoit le message de son frère.

Bill&Tom : ...jour Madame !

Les deux femmes rient et guident les jumeaux vers le salon. Simone et Irina s'installent dans un canapé blanc avec une tasse de té pendant que Bill et Tom font le tour de la pièce en inspectant tout les moindres recoins.

Tom : Il est ou le bébé ?
Irina : Elle dors, mais elle va bientôt ce réveiller !

A ce moment la, comme si la question du petit avait tout enclenché, un bruit de pleurs se fait entendre de l'étage au dessus, Irina ce lève et va vers l'escalier.

Irina : La voila qui se réveil, venez les garçons, je vais vous la présenter !

Les Jumeaux, intrigués, la suivent dans les escaliers.

Une fois en haut, Irina entre dans une chambre décorée tout en rose et s'approche d'un berceau près de la fenêtre.
Elle ce penche au dessus et ce redresse lentement en tenant une petite forme dans ces bras. Elle s'assied dans un fauteuil près du berceau, et invite les garçons a venir autour d'elle d'un signe de main. Les jumeaux ce penchent sur la petite fille au traits délicats qui semble dormir si paisiblement depuis qu'elle est dans les bras de sa mère.

Tom : C'est tout petit !
Irina : (en riant doucement) Oui, elle n'a que deux mois !
Bill : Mais elle est jolie !
Simone : Tu a raison mon chéri, ce ceras une très jolie petite fille, et une très belle femme. Comme sa mère...
Irina : Merci ma Simi... Vous aussi vous serez très beau les garçons, j'en suis sure.

Les deux petits ce tortillent de droite a gauche, ils n'ont qu'une envie, ressortir dans le grand jardin qui entour la maison et reprendre leur partis de cache cache de la gare, mais quelque chose leur dit qu'ils doivent encore être sage pendant un petit moment.
Bill ce rapproche un peu plus et regarde le minuscule visage du nourrisson.

Bill : Comment elle s'appelle ?
Irina : Nieva.
Tom : Quoi ?
Irina : Ni-e-va, c'était le prénom de ma grand mère Russe.
Bill : Aaah...

5 ans plus tard
1997


Nieva a maintenant 5 ans, les jumeaux 9 ans. Il y a deux ans, les parents de Bill et Tom ce sont séparés. Les jumeaux, qui d'abord en voulaient tellement a leurs parents, ont maintenant trouvés comment oublier cette fissure dans leur vie de famille.
Depuis un an, Tom c'est mis a jouer de la guitare, et Bill écoute beaucoup de musique, tout particulièrement Nena. Il connais toutes les chansons par c½ur et les chante a longueur de journées.
Ils sont retournés plusieurs fois rendre visite a Nieva pendant deux ans, mais celle si a déménagée quand ces 3 ans approchaient. Ils ne savent pas ce qu'est devenue l'adorable petite « Eva » qu'ils aimaient tant...

Chez Simone et les jumeaux

Il est 7 :00 du matin, et le soleil parait frais a travers la brume qu'il reste du soir d'avant autour de la maison en plein centre de la petite ville.
La maison elle même est tout l'opposée de ses voisines toutes toujours endormies.
Le bruit habituel est déjà assez fort pour réveiller tout les voisins qui ce sont habitués a la famille Kaulitz depuis assez longtemps pour apprendre a dormir avec des boules quies.

Un cris énervé essaye de percer les airs de rock a fond qui font presque trembler les murs.

Simone : TOM ! ÉTEIND TA GUITARE ET DESCEND ! BILL ! ÉTEIND TA MUSIQUE ET DESCEND ! VOUS ALLEZ RATER VOTRE BUS !
Tom : MAIS MAMAN, JE VIENS DE TROUVER UN NOUVEL ACCORD D'ENFER ! ÉCOUTE !

Un bruit de guitare mal réglée résonne dans toute la maison...
Même si elle passe par la même chose tout les jours sans exception, Simone ce réveil tout les matins en espérant que ses fils penseront a leurs entourages avant de commencer leurs boucan a peine réveillés.

Simone : IL N'Y A PAS DE MAIS TOM ! ÉCOLE !
Bill : ENCORE 2 MINUTES MUTTI, J'ÉCOUTE LA FIN !
Simone : NON ! TOUT LES DEUX EN BAS TOUT DE SUITE ! Je n'est pas été appelée a l'école hier donc ce ceras surement aujourd'hui, alors dépêchez !
Bill&Tom : Ras le bol d'aller a l'école !

Le bruit semble diminuer, et des pas dans l'escalier annoncent l'apparition de Bill devant sa mère, les cheveux teints en noir, une chaine autour du poignet, son t-shirt soigneusement découpé d'un peu partout...
Ils entendent Tom débrancher son matériel et il glisser le long de la rambarde jusqu'a leurs pieds. Lui est encore blond foncé, mais ses cheveux sont longs et tombent jusque a ces épaules... Il porte des vêtements visiblement trop larges pour lui.

Simone : Et puis après on ira chez le coiffeur !
Tom : NAN maman, je t'est dit que j'allais me faire des dreads !
Simone : Et moi je t'est dit qu'à ton âge on va chez le coiffeur !
Tom : NAN !
Simone : Je n'ai pas le temps Tom, allez, tout le monde dehors, et dans le bus !

9 Ans Plus tard
Sur la petite Ile de Tahiti

Une petite brise matinale ce glisse entre mes rideaux et viens me caresser la joue.
Je suis a moitié endormie, enroulée dans mes draps. Le soleil viens juste de ce montrer a l'horizon et repend sa lumière dorée sur la mère bleu roi. Je me lève en soupirant. Impossible de ce rendormir quand j'arrive déjà a sentir l'eau glacée de la mer me chatouiller la peau.

Le bout de ma longue tresse me caresse la taille, suivant chacun de mes mouvements pendant que je me redresse en m'étirant. Je tire le drap avec moi jusque a la terrasse.
C'est le seul moment de la journée ou j'arrive a avoir froid. Les fleurs sont seulement a moitié ouvertes, mais leur parfum emplie déjà l'air. Je m'assied sur la rambarde qui donne juste sur une colline fleurie tombant a pic dans la mer. Les rayons de soleil m'éblouissent presque autant que la beauté de l'Ile autour de moi.

Je ferme les yeux pour m'emplir de ses odeurs et cette fraicheur qui m'entour, me calme, m'habite....

Le soleil est complètement levé quand je me lève de la balustrade ou je m'étais installée. Je rentre dans ma chambre, et me passe de l'eau froide sur la figure.
Aujourd'hui c'est Samedi, pas de travail en vu, seulement la paix jusqu'à Lundi.
Ma s½ur Eeline et moi suivons nos cours par correspondance. Laure est encore trop jeune, mais maman lui apprend déjà les lettres et les numéros.

J'enfile machinalement mon justaucorps noir sur mes collants couleur chair.
Aujourd'hui, comme chaque matin, je commence la journée avec mon cours de danse.
Je passe par dessus une robe blanche d'un tissue doux et léger, et je sélectionne un pendentif en forme de coquillage.
Avant de sortir, je défait ma tresse, et brosse soigneusement mes longs cheveux.
Je suis naturellement châtain, mais le soleil et le sel me donnent un reflet dorée que les habitants de l'Ile aiment admirer et complimenter. Ma couleur de cheveux qui n'est pas la couleur habituelle des Tahitiennes ne m'empêche pas de passer au moins 3 heures par semaine a les laver, peigner, et a les enduire avec des huiles naturelles comme le font toutes les femmes.

De toute nos vis, mes s½urs et moi n'avons rien connus d'autre que le calme et la beauté de cette petite Ile. Je n'est jamais voulut être autre part, et je ne compte pas partir de si tôt. Quand la vie peut être si parfaite a un endroit, pourquoi vouloir la changer ?
Ou du moins, c'est ce que je pensais il y a deux semaines.

Depuis voila 2 semaines, j'ai rencontrée une jeune fille française, comme nous, qui m'a présentée a beaucoup de musique, films, mode, et « sites » Français. Elle et moi nous entendons très bien, et j'adore passer mes journées dans son immense villa.
Avec elle, j'ai découvert que la vie en dehors de Tahiti est tout l'opposé de celle a laquelle je suis habituée. Pourtant, cette différence m'intrigue...

Je ramasse mon sac de danse dans un coin et le lance sur mon épaule avant de descendre faire face a ma journée.

Je sors de ma chambre et me dirige vers notre terrasse ou mes parents et mes s½urs sont en train de déjeuner. Ils me sourient et je les embrasse tous avant de m'installer a mon tour.
Eeline et Laure ont déjà a moitié finis de manger, et sont occupés a faire des dessins sur la table en verre avec leurs céréales.

Papa : Eeline, Laure, quand vous aurez finis, allez jouer quelque part et laissez nous silvousplait !
Laure : Papa pourquoi ??
Maman : On doit parler seuls avec Katerine, allez las filles, Hop hop hop !

Mes s½urs se lèvent a contre c½ur et me laissent avec mes parents, qui perdent tout de suite leurs sourire.

Ouhla, qu'est ce qu'ils vont encore me dire. La dernière fois qu'ils ont voulus me « parler » c'étais pour soit disant me préparer pour ma vie d'adulte. En d'autres mots, pour me faire un dicour sur la reproduction entre homme en femme et tout le blabla, ce que je savais déjà depuis 3 ans.

Moi : Qu'est ce qu'il ce passe ?
Papa : Je ne sais pas comment commencer...

Je vois des larmes monter jusque a ces yeux, ce que je n'est jamais vu avant...
Oublions la reproduction, c'est bien plus grave cette fois...

Moi : Papa qu'est ce qu'il y a !
Papa : Je suis désolée ma chérie, j'aurais du te le dire plus tôt, mais je voulais que tu grandisse heureuse...
Maman : C'est dur pour ton père ma chérie, mais...

Je les regarde tout les deux, Ma mère tient le main de mon père qui est au bord des larmes, je déteste voir les gens pleurer et je sens que je vais commencer a couler des larmes moi même... Maman prend une longue inspiration...

Et la, a ce moment précis ou ces lèvres ce sont entre ouvertes et sa voix a résonnée dans mes oreilles, toutes les poutres dorées qui soutenaient ma vie ce sont écroulés.
L'enfance et la joie ont disparus d'un coup, me laissant haletante et me faisant tourner et tourner.
Non ! Non ! Non ! Ce n'est pas vrais... tout un mensonge...
Ma vie... un mensonge...

« Je ne suis pas ta mère.... Pas ta mère...pas ta mère....ta mère...mère... »


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Le visage de Kat : La magnifique Katarzyna Dolinska

# Posté le vendredi 13 mars 2009 15:20

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 00:54

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Chapitre
2

« Je ne suis pas ta mère.... Pas ta mère...pas ta mère....ta mère...mère... »

Je reste la, choquée, sans pouvoir bouger ni parler, je la regarde, puis mon père, puis encore cette femme que j'ai si longtemps appelée maman...

Papa : Je sais que c'est dur mais...
Moi : Dur ! Dur ? Vous m'avez mentis depuis mes 3 ans, et vous appelez sa Dur !

Ma voix est a peine audible... je refuse de croire qu'ils ce font du souci pour moi, qu'ils comprennent... Comment peuvent-ils savoir ce que je ressens quand je ne le sais pas moi même...

Papa : Kat... silteplait...
Moi : Mais qui... comment....

Mon Père ferme les yeux, et en lâchant la main de sa femme, tourne son visage vers la mer...

Papa : Ta mère s'appelait Irina, c'était une danseuse étoile Russe du théâtre Bolshoi. Je l'est vu danser un soir à Moscou et je suis tombé follement amoureux d'elle. On c'est vus plusieurs fois pendant 2 ans, et éventuellement, je lui est demandée de m'épouser. Comme tu le sais, je suis a moitié Allemand, et nous nous sommes installés à Hambourg. Quelques années plus tard, le ciel nous a offert une adorable petite fille. Toi.

Moi : Maman...

Il ouvre à peine les yeux.

Papa : Quand tu n'avais que 2 ans, Irina est morte d'un cancer... J'étais désespéré, et ne trouvaits plus aucun gout a la vie... Puis j'ai rencontré Emilie, j'ai sentis une fois de plus l'amour et l'envis de vivre, nous avons déménagés ici sur cette ile pour oublier tout notre passé et te protéger...
Moi : Alors Eeline et Laure ne sont pas les filles d'Irina ?
Papa : Non... seulement toi. Mais Emilie à été comme une mère pour toi, et elle t'aime comme sa fille.

Je regarde Emilie, ou, maman. Elle m'ouvre ses bras et je m'y blottis come je l'est fais tellements de fois dans le passé. Je sens mes larmes m'échapper et je pleure... sans pouvoir m'arrêter...
Je n'arrive plus à trouver de la chaleur dans ses bras. Ses bras qui m'ont si souvent protégés me sont maintenant inconnus, extraterrestres...

Je sens un grand vide ce former dans mon ventre... Je ne sais même plus qui je suis.
D'où je viens vraiment, ou ma vie a commencée, mes premiers mots, mes premiers pas, mes amis, ma mère...
Rien...

Papa : Je ne voulais pas te faire du mal ! Mais je ne voulais pas nom plus que tu l'apprennes toute seule... Tu te rappelle de ta vie avant ici ?
Moi : non....

Tout d'un coup, mes yeux ce perdent, et des images me reviennent, une jolie maison Allemande, une femme aux yeux gris profonds et a la peau blanche. Des chansons, elle dansait avec moi... Deux petits garçons blonds avec qui je riait, des enfants tous blonds qui jouaient avec moi...

Je ferme les yeux...
J'ai déjà vu toutes ces images.... dans des rêves.
De simples rêves, pas des mémoires...

Papa : Tu te souviens.
Moi : J'ai des images, je ne sais pas ce que c'est...

Je fonds en larmes une fois de plus et tombe sur ses genoux. Il me serre contre lui et me balance de droite à gauche...

J'ai l'impression de retomber en enfance une fois de plus. Mais comme ceux d'Emilie, ses bras ne sont plus aussi réconfortants qu'avant. J'ai l'impression que des millions de petites pointes me transpercent la ou sa peau me touche. Tout les mensonges qu'il ma jamais racontés me découpent en morceaux...

Papa : Aller ma belle sa va aller, on t'aime tu sais, elle t'aimait plus que tout... Ne pleure plus ma jolie, ne pleure plus ma Nieva...

Le peu de chaleur qui avait réussi a rester dans mon c½ur s'éteins immédiatement.... Nieva.... NON !
Il ne ma pas mentis sur sa aussi !

Moi : Nieva !?
Papa : Oui, Nieva, c'est comme sa que t'a appelée ta mère...

Comment a-t-il put m'enlever mon prénom... la seul chose qui me restais de ma mère...Il ne me reste plus rien d'elle ! RIEN !

Papa : Après sa mort, nous t'avons baptisé en France, comme tes s½urs, pour que vous soyez toutes égales. Nous t'avons baptisée Katerine, le nom de ta grand mère Française.

Ma grand-mère Française.
Celle qui a toujours refusée de venir nous voir chez « Les sauvages. » Celle qui ne ma jamais vu vivante, qui est incapable de lever le petit doigt sans un assistant, qui mange dans des assiettes peintes a la main et qui bois dans des coupes en crystal tellement fines qu'on risque de ce trancher la langue a chaque gorgée.

Moi : Non...

Ils me regardent plus inquiets que jamais... attendant ma réaction.
Ma mère a voulut que je sois Nieva, je l'ai été, ils ne peuvent pas me changer !
Je suis Nieva ... Maintenant, et pour toujours !
Mais qui est Nieva...

Moi : Non... vous ne pouvez pas le changer.
Papa : C'est trop tard pour sa Kat...
Moi : Non... pas Kat...
Papa : Elle est morte Katerine...

Les larmes brouillent ma vue, je ne veux plus rien savoir. Je ne peux plus penser, plus parler...

Mes jambes me reculent, m'éloignent de ces deux adultes qui ont tout fait pour me cacher la vérité, me protégeant soit disant. Me protégeant de quoi ? De moi même ? Parceque c'est la seul personne qu'ils ont réussi a vraiment faire disparaitre.

Mon père tend la main vers moi... Je l'évite.
Et sans me contrôler, je commence a courir.
Je m'enfuis, de ces mensonges que j'ai crut pendant tant d'années... de ce passé qui me revient si violement... Je cours ... non, je vole !

Mes pieds me portent a travers les arbres, laissant derrière moi les sentiers qui mènent a la plage, touchant a peine le sol.

J'ai l'impression que tout s'évapore de sous moi, que je tombe... mes mains essayent de me retenir a quelque chose, n'importe quoi... mais il n'y a rien, je continue a tomber...
Je sens mon esprit s'envoler, partir... loin...

FLASHBACK

Un ciel bleu trône au dessus de la petite ville silencieuse... 3 enfants jouent dans un bac a sable. Une petite fille brune de 3 ans, et deux garçons blonds de 7 ans absolument identiques...

Garcon1 : Tu me donne la pèle Eva ?
Fille : Non, j'en est encore besoin.
Garcon1 : Mais moi plus que toi !
Garcon2 : Laisse la tranquille !
Garcon1 : Mais elle veut pas me donner la pelle !
Garcon2 : Prend celle la !
Garcon1 : Nan ! Elle est trop petite !
Fille : Tiens Tom, j'ai finis.

Les garçons arrêtent subitement leur dispute et regardent la petite fille qui tend sa pelle bleue au premier avec un sourire d'ange.


FIN DU FLASHBACK

Je respire fort, trop fort !
Petit a petit je recommence a sentir les feuilles mouillés qui me séparent du sol. J'inspire profondément l'odeur des arbres autour de moi, et petit a petit, je me pousse vers le ciel en essayant de retrouver mes pieds.

Je m'agrippe a un arbre du chemin pour ne pas tomber inerte.
J'essaye de calmer ma respiration... Je me souviens maintenant... des mémoires sans titres tourbillonnent dans mon esprit...tom...Tom....Tom.... Je revois le visage énervé du petit blond... mais je n'arrive pas a me souvenir davantage.
Je cherche au fin fond de ma mémoire pour retrouver le nom du deuxième...celui qui ma défendu...en vin.
Je me souviens alors du surnom... Eva... c'est donc vrai que j'ai été Nieva pendant trois années de ma jeune vie...

Je me calme petit à petit... mais le choque ne me quitte pas pour autant.
Mon c½ur continue a battre a 100 a l'heure... mais je me remet a avancer.

Je n'avais pas beaucoup pensée a la ou je me dirigeait, mais quand je relève la tète du sentier de terre que j'ai suivis, une ancienne villa aux fresques peintes légèrement effacées par le soleil et l'air salé apparait au milieu d'un jardin sauvage.
Je souris faiblement.

Mes pieds m'ont menés jusqu'au seul endroit ou je me sens vraiment en sécurité... chez Petra Androvna, ma professeur de danse.

Je pousse le petit portail et pénètre sous les saules pleureurs et les cascades de fleurs jusque a la villa. Le silence règne... seulement perturbé par le chant des oiseaux qui m'entourent. Je monte lentement les marches jusque à la terrasse. La porte n'est jamais fermée ici.
J'entre en silence.

Mes pas résonnent dans l'entrée sculptée de la villa. Les grands yeux bleus des anges peints au plafond me regardent avancer... Je ne peux pas retenir mon sourire. Ils sont la pour me protéger. Rien ne pourra jamais m'arriver ici... avec les anges...
Je me dirige vers le fond de la maison ou une grande porte en bois foncé m'attend. Je la pousse...

Enfin... mon paradis... le studio de Petra.

Moi : Petra ?

Je m'avance doucement vers le centre de la salle. Mes reflets suivent mon moindre mouvement dans les miroirs autour de moi. Le bois vernis sous mes pieds ne grince absolument pas, mais brille sous la lumière naturelle qui filtre par le quatrième mur de la pièce, entièrement fait de verre.

Voix : oui...

Je me retourne subitement. Une de mes mains vole directement jusqu'à l'emplacement juste au dessus de mon c½ur.

Elle est la... debout parfaitement droite a coté de la porte. Etait elle la avant que j'arrive ? Je n'est même pas fait attention. Grande... mince... gracieuse... royale.

Ces cheveux gris sont tirés en chignon derrière sa tète. Et je réalise que je n'est même pas attachés les miens... Soudain... Je laisse tomber mon sac a terre et me met a sangloter. Petra s'avance précipitamment vers moi et m'enveloppe de ces bras fins.

Ces bras n'ont pas changés. Toujours aussi légers, toujours aussi frais et doux.

Petra : Qu'y a t'il ma Katerine ? Dit moi mon ange...

Mes larmes continuent a couler dans son cou, mais elle ne me lâche pas...

Moi : Je ne m'appelle pas Katerine...

C'est la seule phrase que j'arrive à murmurer a travers mes sanglots. Elle na besoin de rien d'autre pour comprendre.
Je sens ces bras se figer.

Petra : Ils te l'ont enfin dit...

C'est limite si je fais un bond en arrière pour me dégager de cette troisième paire de bras qui ma caché mon identité. Mais elle ne me laisse pas reculer.
Je la regarde les yeux énormes.

Moi : Vous saviez !
Petra : oui.
Moi : mais...mais comment ??

Elle laisse retomber ces bras en ce redressant, et s'éloigne de moi. Je vois son image s'avancer dans les miroirs, avec une agilité et une grâce incomparable.

Petra : Il y a longtemps, quand ma carrière de danseuse commençait a peine... je suis tombée. Je me suis blessée non seulement la cheville, mais la jambe entière. Quand j'ai sut ce jour la qu'il fallait m'opérer si je voulais re-danser un jour... j'ai sut que ma carrière était finis... mon rêve achevé...

Elle se tourne vers moi... son visage triste... je n'ose pas bouger d'un centimètre.

Petra : Mais un jour... une petite fille brune aux yeux gris intenses est venus me rendre visite au centre d'enfants ou je travaillais. Elle ma posée la question la plus importante de toute ma vie. « Que fait tu la ? » Et je n'est pas sut lui répondre. Elle ma demandée ce que je faisait avant et je lui est tout raconté... depuis mes premiers pats de danseuse a 5 ans jusque a ma blessure... Elle na rien dit, et elle est rentrée chez elle. Le jour suivant, elle est revenu. Elle c'est assise devant moi et ma regardée du fond de ces grands yeux.
Les mots qu'elle a prononcée, bien que simples, m'ont troublés jusque au c½ur.
« Ton rêve est finis seulement parce que tu na pas voulut le continuer. Tu dois danser. »
Je n'est pas dormis pendant plusieurs nuits... je cherchais en vin pourquoi elle m'avait dit cela.
J'ai réalisée qu'elle avait plus raison que tout ceux qui m'avait aidée à rééduquer ma jambe. Je pouvais danser... si je le voulais assez. J'ai appris peu à peu qu'elle venait de perdre sa mère, et que la danse était sa seule passion.
Depuis la première fois que j'ai vu ces yeux, j'ai sentis une véritable connections envers cette enfant. Avec elle, j'ai recommencée a danser, et une fois que j'avais rétablis mes anciennes capacités, j'ai commencée a lui donner des cours. Elle était brillante, et a l'âge de 15 ans, elle dansait mieux que j'aurais jamais put. Un soir, je l'est poussée a donner une représentation dans un corp de ballet, et on la remarquée. On la suppliée d'aller danser a l'Opéra Bolshoi de Moscou... et ainsi est née, Irina Alexandrovna, Danseuse étoile.

Ma respiration ce bloque dans ma gorge... Irina... J'essaye de souffler une question, je veux savoir... mais aucun son ne s'échappe de mes lèvres...

Petra : ...Ta mère Nieva Alexandrovna.

Le silence pèse une tonne sur chacune de mes épaules.
Je sens les larmes remonter jusque à mes yeux, mais je les garde cachées.
Je pose une main sur mon c½ur... et lève mon regard vers le ciel à travers l'énorme vitre...

Moi : Je la suivrais. Je ne m'arrêterais jamais de danser. C'est la seule chose qui me reste d'elle... je ne peux pas la laisser tomber Petra ! Apprend moi tout ce que tu lui as appris, je t'en supplie Petra !

Elle me sourit et me regarde de haut en bas.

Petra : Mais tu la suis déjà Nieva. Regarde-toi ! Quand tu danse, je crois voire ta mère à ton âge ! Je t'est donné tout ce dont tu avais besoin pour trouver la danseuse de tes rêves en toi même. Maintenant a toi de trouver comment la rejoindre.

Sans me prévenir, elle me prend les épaules et me fait tourner sur moi-même. Elle commence à enrouler mes cheveux en chignon. J'ouvre mon sac et attrape mes demi-pointes. Je les enfile rapidement et vais me placer à la barre.

Rien n'a changé dans la façon d'ont Petra me dirige. Elle me corrige, m'encourage, me suggère. Elle complimente mon progrès, mais me rappelle que j'ai encore tellement devant moi.
Je ne dis rien.
Je danse... pour elle... pour Irina... pour Maman...



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Si vous n'avez pas lu le Premier Tome des Chroniques 483, je vous suggère de lire le résumé avant le prochain chapitre

# Posté le vendredi 20 mars 2009 15:41

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 12:33

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Chapitre
3

1 Mois Plus Tard
Chez Aurélie (meilleure amie de Nieva)
POV de Nieva


Aurélie : OH MON DIEUX KAT TU TE RENDS COMPTE !

C'est une question a l'laquelle elle n'attend pas de réponse. Sa va faire la vingtième fois qu'elle me la pose depuis que je suis arrivée... il y a 20 minutes exactement.

On est toutes les deux dans sa grande chambre lumineuse. Je suis assise en tailleur sur son lit, en feuilletant une des revues de mode qu'elle reçoit par la poste internationale.
« Comment garder un bronzage pendant l'hiver. »
Comme si j'en avais besoin, je n'est jamais vécue pendant l'hiver...... enfin, pas que je me souvienne..... Mais apparemment, il y a quelques années de ma vie dont je ne me souviens pas...

Une main se secoue devant mes yeux, me tirant de mes pensées.

Aurélie : Houhou Kat ! Tu m'écoute ?
Moi : hein quoi ??
Aurélie : Je te soule non ?
Moi : non non...
Aurélie : Je sais que je deviens énervante, mais tu te rend compte ?? On va en France !! Encore mieux, on va en France voir un concert de Tokio Hotel !!!

Je prend sa comme un coup de poing dans le ventre « ON !! »

Moi : ON ??
Aurélie : Bah ouais. Je t'est pas dis ? Tu viens avec moi !
Moi : NAN TU M'AVAIS PAS DIT !

Je saute du lit et me jette sur elle.

Moi : MERCI MA LILIE QUE J'AIME !! MERCI !!!!!
Aurélie : Comme quoi tu m'écoutais depuis le début hein !

On retombe toutes les deux sur le lit en riant plus que jamais. Je crois déjà voir La Tour Eiffel devant moi, sentir le froid d'un pays Européen, les regards des gens si divers, les bruits de la civilisation...

C'est a mon tour de l'entrainer tout autour de la pièce en bondissant de joie !

Moi : Je vais enfin aller en Europe !!
Aurélie : Oublie pas le concert !!!
Moi : Sa aussi oui !

En toute honnêteté, je m'en fous un peu du concert. Aurélie m'a fait écouter chaque chanson que Tokio Hotel a jamais enregistré en boucle depuis que je la connais. J'aime bien la voix du chanteur, les paroles, et la musique, mais je ne vois pas pourquoi je ferais un scandale sur le fait que je vais les voir en concert. C'est un truc a elle sa.

Le même Jour
De l'autre coté du monde
1 des bus de la tournée de Tokio Hotel
POV de Bill


... :« ON S'ARRÈTE LES GARS ! »
... :« 5 MINUTES SEULEMENT ! CEUX QUI SONT PAS REVENUS DANS 5 MINUTES RESTENT LA ! »
... :« MAIS IL M'EN FAUT PLUS QUE 5 MOI ! »
... :« DESOLÉ CHERIE, T'EN PARLE AU CHEF, MOI J'AI UN ITINERAIRE A SUIVRE ! »
... :« TOM OU TA FOUTUS LES COUCHES ! »
... :« WAAAAAAAAAH !!!! »
... :« Shhhhhhht ma Belle ! On va bientôt arriver mon c½ur... Shhhhhhht !! »
... :« TOM ! LES COUCHES ! »
... :« WAAAAAH !!! »
... :« Shhhhhhht ! »
... :« MAIS JE SAIS PAS OU ELLES SONT TES COUCHES ! »
... :« 3 MINUTES !! »
... :« NAN ! »
... :« TU LES A MISE OU APRÈS L'AVOIR CHANGÉE ?! »
... :« OUBLIE LES COUCHES ET VIENS ! »
... :« ET TA FILLE, JE LA CHANGE COMMENT ??!! »
... :« WAAAAAAAAAAAAH ! »

Des Arrèts limités. Des dizaines de bus. Des cris. Des courses dans tout les sens. Des pleurs. Des couches. Des engueulades. Des chauffeurs débordés. Des batteurs de mauvaise humeur. Des bassistes mal réveillés. Des techniciens perdus. Des manageurs furieux. Des papas exaspérées. Des mamans de 18 ans. Des gros bazars partout ou passe tout ce petit monde.

Bienvenus dans le monde merveilleux de la toute nouvelle tournée Européenne de Tokio Hotel.

Moi c'est Bill, 19 ans. Cheuveux noires. Yeux noisette. 2 piercings, 3 tatouages. Et qui porte la même veste Adidas noire et blanche depuis 1 semaine parceque la porte de ma soute a bagages est plantée.

Celui qui sait plus ou il a mis les couches, c'est Tom, mon jumeau.
Celle qui gueule pour savoir ou il a mis les couches, Emma, sa copine depuis 2 ans qui a eu 18 ans il y a 3 mois.
Et celle qui pleure parceque elle veut qu'on lui change sa couche, c'est Elisa, leur fille de 6 mois, ma filleule.

Je descends les 2 marches qui séparent le bus du sol ferme en m'étirant. Cette tournée est arrivée come une grosse surprise inattendue. En fait, on a dut repousser plusieurs des concerts de notre dernière tournée Européenne parceque Emma a accouchée en plein milieu d'un de nos concerts a Paris, et on n'a jamais rejoués toutes les dates.

Donc on a refait les concerts 2-3 semaines plus tard, mais on avait assez de nouvelles idées pour un nouvel album. On a donc enregistré et publié cet album en 5 mois. Et voila, il va sortir dans quelques jours a peine, en même temps que notre premier concert après demain soir.

J'ai a peine posé le pied a terre, que Karl, notre chauffeur de bus, gueule qu'il reste plus qu'une minute de pause. Il ce prend un « Rien a foutre, je change ma fille, on part après ! » en pleine figure, et Emma passe en fusée derrière moi, courant vers les toilettes femmes de la station service.
Emma est une des filles les plus douces et gentilles que j'ai jamais rencontré, mais dès qu'on la chatouille dans le mauvais sens, on a intérêt a être fait de matière par balles.

« Pfffffffffffffffffffffffffffttttttttt........... »
Ce bruit si expressif et mélodieux annonce l'arrivée de mon jumeau derrière moi.

Tom : Bah elle n'est pas des plus roses ce matin !
Moi : J'avoue.

On s'assied par terre sur le ciment de la station service.

Tom : J'ai envie d'aller m'acheter un pack de bières et un carton de kinder surprise, pas toi ?
Moi : bof
Tom : Mais si je le fais, je sens que je vais me faire engueuler pour ne pas donner le bon exemple a ma fille et me rajouter de la graisse inutile.

Je souris.

Moi : C'est sa d'être papa.
Tom : J'aurais du y penser avant.
Moi : Ouais c'est sa. Genre que tu t'y attendais.
Tom : Bon ok, j'y avais pas pensé, mais c'est pas du tout comme je l'imaginais nom plus.
Moi : Ecoute, j'y peux rien moi, je contrôle pas tes impulsions sexuels. Heureusement dalleur...
Tom : Te fous pas de moi toi ! Et puis c'est très bien d'être papa, avoue que tu m'envie !
Moi : Mais bien sur, si sa peut te faire plaisir Tomi.

Je me lève pour éviter son coup de pied, et m'éloigne en riant.

Si on m'avait dit il y a un an que Tom cerait bientôt le père heureux d'une adorable petite fille et fous amoureux de la mère de cette fille, je les aurais envoyé balader.

Mais qui sait... les choses changent dans la vie. Aussi vite que l'humeur d'Emma, qui est souriante comme tout en ressortant de la station-service pour ce blottir dans les bras de Tom.

Finalement, il a eu sa boite de kinder surprises, et tout le monde vécu heureux dans ce petit monde parfait.

THE END

Mais ouais, mais nan.

Tom est ptet heureux avec ces 6 ½ufs en chocolat, la femme qu'il aime, et leur fille.... mais moi je me sens légèrement perdu.

Sa fait trop longtemps que j'ai pas embrassé une fille pour de vrais.
Sa fait trop longtemps que je me suis pas émerveillé devant mes sentiments pour une fille....

Mais j'y peux rien. On pourrait dire que ma vie est parfaite.... mais moi je sens toujours le grand vide a coté de moi dans mon lit le soir, ou contre moi pendant la journée. Tom a trouvé son bonheur... je sens qu'il cerais juste que je le trouve aussi... Ou ptet que je suis qu'un mec paumé qui trouveras jamais sa moitié... c'est déprimant la vie parfois.

Ce soir la
POV d'Emma


Je dépose le biberon vide dans l'évier du bus.
Je le laverais demain, j'ai la flemme ce soir.
Je retourne vers l'arrière du bus de Tom, enfin, le notre avec Elisa.
Chaque membre a son propre bus pour cette tournée. Et c'est un peu a cause de nous, les deux filles blondes.
Tom est allongé sur notre couchette en regardant le plafond vibrer. Je m'allonge a cote de lui et pose ma tète contre son torse.

Moi : Tu rêve ?

Il me regarde et souris. Le silence ce fait pendant qu'il m'embrasse. Sa devrais être interdit d'embrasser aussi bien... et puis non... sa devrais être obligatoire...

Moi : Tom ?
Tom : Hmm ?
Moi : Qu'est ce qu'il a Bill ?
Tom : Comment sa ?
Moi : Bah il est pas si heureux que sa. Tu sais ce qu'il a...
Tom : mmmm...
Moi : Tu pourrais être plus précis ??
Tom : Je suis pas sur, mais je pense qu'il en a marre d'être célibataire.
Moi : Sa fait si longtemps que sa ?
Tom : Depuis quelques mois avant qu'on ce connaisse.
Moi : Donc sa fait 2 ans quoi.
Tom : A peu près.
Moi : Qu'est ce qu'il c'est passé ?
Tom : Il est tombé amoureux d'une fille.
Moi : Ah.
Tom : Elle s'appelait Louise, c'étais une de nos assistantes.
Moi : Attend.... Assez petite, blonde, partout avec vous.
Tom : Voila. Ils sont sortis ensembles un moment, il était fous d'elle. Elle voyageait partout avec nous, il faisait semblant de s'intéresser a tout les aspects techniques de nos concerts seulement pour être avec elle plus longtemps.
Moi : Et ils ont rompus...
Tom : C'était pas aussi simple que sa. Il était prêt a tout avec elle. Je pense que si elle lui avait dit qu'elle était enceinte il l'aurais accepté... C'est sa qui a été le problème. Elle est tombée enceinte.

Je sursaute. Non c'est pas vrais ! Pas Bill aussi !

Moi : Quoi !
Tom : Elle est tombée enceinte, mais pas de lui.
Moi : ...
Tom : Elle le trahissait depuis le début, avec plusieurs mecs différents. Mais elle restait avec lui pour le plaisir et l'argent. Tu sais, travailler pour quelques unes des stars les plus renommés d'Europe, elle était bien payée, et elle voyageait partout pour rien... Je pense qu'elle a essayée de lui faire croire que c'étais de lui... mais il la pas crut.

Moi : Il a eu raison.
Tom : Il avait deviné ce qu'elle faisait depuis un bout de temps, mais il refusait de le croire. Quand elle lui a dit, il a appris qu'elle était enceinte de deux mois, alors qu'ils avaient couchés ensembles pour la première fois qu'une semaine avant. C'est pas un imbécile... mais elle lui a brisé le c½ur.
Moi : La petasse.
Tom : Je sais. Il la renvoyée, il a essayé de l'oublier. Il faisait comme si rien ne c'était passé... mais a l'intérieur il souffrait comme c'est pas possible. C'est pour sa que quand on lui a dit que tu était enceinte, il a réagis comme...
Moi : Je me souviens.

"Bill - Mais tu te rend compte de ce que tu viens de lui faire ! Nan mais je sait pas ce que vous avez vous les filles, dès qu'on vous aime vous fabriquez des gamins ! J'aurais jamais crut sa de toi Emma ! Jamais ! Parfois j'ai l'impression que l'amour c'est qu'un jeux pour vous, un jeux ou personne ne gagne, un jeux ou on joue avec une autre vie..."

Tom : Je pense qu'il la pas complètement oubliée, et que c'est pour sa qu'il n'arrive pas a trouver une autre fille.
Moi : Mais qu'est ce qu'elle est devenue ? Louise je veux dire.
Tom : Elle a avortée. Puis maintenant je sais pas ce qu'elle fait.
Moi : Oh la petasse !
Tom : Tu dois vraiment le penser.
Moi : Mais comment elle a osée ! Le tuer ! C'est du meurtre ! Il lui avait rien fait cet enfant, et elle l'a tué !

Avorter ! Elle a Avortée ! Aaaargh mais ou va ce monde !

Tom : ssssh... Calme-toi Emma.
Moi : Mais elle a....
Tom : Je sais. Elle a brisée le c½ur de mon jumeau et arrêté celui de son enfant. Je sais. Si jamais je revois cette fille je sais pas ce que je lui ferais mais...

ALLEMAGNE – SUÈDE – ANGLETERRE – FRANCE...

POV de Bill

Demain soir, premier concert en France. Après demain soir, deuxième concert en France. Après après demain soir, premier soir de repos en France. Et le jour après sa, troisième concert en France. Programme classique. J'ai toujours pas repéré de fille qui me plait.

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( Notez Moi ici ici ici ici et la )

# Posté le vendredi 27 mars 2009 15:53

Modifié le mardi 08 septembre 2009 21:49